Livres pour tous les goûts et tous niveaux.

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Nos conseils pour des lectures en italien, lectures simplifiées par niveau ainsi que des lectures d’ouvrages italiens traduits en français. Il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux, à acheter pour soi ou à offrir aux autres. Bonne lecture!

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Notre sélection de lectures simplifiées en italien, à partir du niveau A1:

M. Dominici, ‘Traffico in centro’, EdiLingua – Letture semplificate per stranieri. Livello A1-A2.

In una calda mattinata di settembre, Giorgio (uno studente universitario di Legge) e Mario (un noto e serio avvocato) hanno un fortuito incontro/scontro a un incrocio nel centro di Milano. Per Giorgio, Mario è l’immagine di quello che vuole diventare “da grande” e per Mario, al contrario, Giorgio è l’immagine del suo passato di ragazzo spensierato e allegro che ora è solo un ricordo lontano. Un incidente stradale diventa l’occasione per una nuova amicizia.


Raffaella Nencini, ‘Giallo a Cortina’, Loescher – Letture semplificate per stranieri. Livello A2.

Perché una scrittrice di successo scompare poco prima di ricevere un premio importante? Cosa sanno di lei le persone che la conoscono meglio? Forse qualcuno non dice la verità? Un giornalista appassionato di libri la cerca nel salotto di una famosa contessa. E trova qualcosa di interessante.


Alessandro De Giuli e Ciro Massimo Naddeo, ‘Opera’ , Alma Edizioni – Letture semplificate per stranieri. Livello B1.

La cantante era seduta di fronte allo specchio e mangiava con le mani una grande torta al cioccolato. Era grassa, ma aveva begli occhi e un sorriso simpatico. « C’è un pazzo che mi vuole uccidere », disse, « e la cosa non è divertente ». La prima vittima era stata a Milano, poi una giovane musicista era morta a Venezia. E ora? Una nuova appassionante avventura del detective Antonio Esposito nel mondo dell’opera e della buona cucina. Una nuova serie di letture graduate, con la possibilità di accedere on line alla versione audio del testo.


Pour un plus grand choix, vous pouvez visiter les pages des Editions Edilingua, Alma, Bonacci – Loescher.


Notre sélection de titres italiens traduits en français :

Curzio Malaparte, Ces Chers Italiens, Les belles lettres Ed., Traduit par Mathilde Pomès.

Ces chers Italiens est un livre d’amour, l’un des plus brillants qu’ait jamais écrit Malaparte. La moitié du livre se compose d’essais parus de son vivant dans le Corriere della Sera. La seconde partie traite aussi bien des Italiens à travers l’histoire, l’art, les mœurs, que des Piémontais, des Milanais, Vénitiens, Génois, etc. C’est un tour complet d’Italie qui nous est offert, entraînant le lecteur avec ce brio, cette audace, ces envolées qui ont fait la renommée de Malaparte. C’est là un livre imprévu, direct, vif et hardi, qui doit toucher non seulement les innombrables lecteurs de Malaparte mais aussi ceux qui s’intéressent à l’Italie.
Malaparte projetait d’écrire deux livres sur ses compatriotes. Il a eu le temps d’achever le premier: Ces maudits Toscans (Maledetti Toscani). La mort est venue le surprendre avant qu’il puisse mettre la dernière main à Ces chers Italiens (Benedetti Italiani).
Curzio Malaparte écrivit deux chef d’œuvre Kaputt inspiré par son expérience de correspondant de guerre et La peau sur la libération de Naples. Esprit plein de contradictions: « Je suis du côté des vaincus mais je n’en supporte pas la condition » a-t-il écrit, il fut décrié par plus d’un esprit sectaire mais admiré par Kundera. Il revient enfin aujourd’hui à la place qu’il n’aurait jamais dû perdre: l’une des premières parmi les plus grands auteurs italiens du XXe siècle.
“Bien qu’inachevé, ‘Ces chers Italiens’ reste un passionnant regard sur un pays et un peuple’’. – Le Figaro Littéraire.

Dolores Prato, Bas la place y’a personne, Verdier, 2018, Traduction de l’italien et postface par Laurent Lombard et Jean-Paul Manganaro.

Bas la place y’a personne n’est pas un récit d’enfance comme les autres. Il s’ouvre sur cette phrase : « Je suis née sous une petite table. » Dès lors le lecteur, saisi par la puissance et la singularité de cette prose légère et envoûtante, s’attache à cette petite fille abandonnée qui a trouvé là un refuge et une façon qui n’appartient qu’à elle d’appréhender le monde. Le lieu où l’on eut les premières alertes de la vie devient nous-mêmes, écrit Dolores Prato.
Pour éviter les pièges de la mémoire, l’auteure décrit avec une précision scrupuleuse et une opiniâtreté généreuse la ville – il s’agit de Treja, dans les Marches –, les objets ou les personnages qui ont habité son enfance. Non seulement elle nous offre par-là de véritables tableaux d’un monde disparu (l’Italie rurale à la charnière du XIXe et du XXe siècle) qui n’ont rien à envier aux écrits des anthropologues, mais elle donne ainsi à la narration toute son incandescence et sa vérité sensible. Le temps perdu de Dolores Prato est tout à la fois intime et public, et s’il est retrouvé, c’est parce que le parti pris des choses est aussi celui des mots.
Dolores Prato a achevé son récit dans les années soixante-dix mais elle n’en a jamais connu l’édition intégrale. Tel fut le sort de ce texte que l’on peut aujourd’hui considérer comme un des classiques du XXe siècle et, à tout le moins, comme un des chefs-d’œuvre de la littérature italienne de l’après-guerre.

Anna Felder, Sous l’œil du chat, Editions Le soupirail, 2018, Traduction de l’italien (Suisse) par Florence Courriol-Seita.

À l’approche d’un hiver interminable, on aimerait bien que rien ne bouge. S’attacher au mouvement des arbres, aux allées et venues des bonnes sœurs, se laisser porter par les chants des jeunes filles à l’étage, ou s’enivrer du parfum des premières fleurs…Mais dans ce quartier familial et paisible, au numéro 18 de la rue, où on parle italien, c’est l’histoire de l’expulsion imminente d’une famille qui se dessine dans un huis clos sous le regard du chat de la maison. L’attente qui constitue le cœur du récit fait vivre les peurs de chacun, les tensions avec le voisinage dans un quartier en proie aux changements urbains. Voici le regard éclairé de ce chat mutin, poétique, farouchement indépendant et attaché à son territoire sur les bouleversements qui touchent la « drôle de vie des hommes ». Entre hermétisme et symbolisme, jeux de lumière et de rôles, regards croisés, ce roman singulier propose une traversée du réel, tout en nuances.

Robin Brinaert, Italie Abandonnée, Editions Jonglez, 2018

Découvrez l’ancien pavillon de chasse de la duchesse de Parme, un spectaculaire château mauresque laissé à l’abandon, les vestiges d’un studio de cinéma avec les décors du film Pinocchio, un asile psychiatrique désaffecté, une discothèque tombée dans l’oubli dans un faux château médiéval, les ruines d’un hôtel spa renommé qui fut ravagé par un incendie. Robin Brinaert voyage à travers l’Italie depuis plus de huit ans à la recherche de ces lieux abandonnés, interdits et oubliés. Il met en lumière le destin dramatique de notre héritage, abordant ainsi la question essentielle de sa sauvegarde.


Notre sélection en italien:

Paolo Macry, Napoli – Nostalgia di domani, Il mulino, 2018.

Napoli è una sorpresa che deve essere cercata senza pigrizie nella carne viva del suo corpo affollato, accettando le tensioni di un viaggio in territori ignoti.
Napoli è uno di quei luoghi che ciascuno crede di conoscere anche se non li ha mai visti. Un immaginario spesso ideologico, fatto di stereotipi, di racconti ossificati, di un’infinita aneddotica. La città si giudica continuamente e viene continuamente giudicata. Sconta il pessimismo indulgente che non di rado gli stessi «nativi» si cuciono addosso e sconta la lontananza culturale, arcigna o paternalistica, di chi la osserva dall’esterno. Di Napoli, Paolo Macry tocca le nervature profonde, ripercorre i segni di un tessuto urbano bimillenario, i comportamenti di lungo periodo della popolazione. Insegue le fratture drammatiche della sua storia, le esperienze politiche che l’hanno segnata, fino alle vicende di tre sindaci-sovrani, Lauro, Bassolino e de Magistris. Ci trasmette la suggestione di una città difficile e mai rassegnata. Napoli, per chi voglia conoscerla, capirla, ritrovarla, continua a essere un mondo. Un mondo da pensare. O forse un modo di pensare.


 

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